En heure d'affluence où règne la somnolence s'avance un homme d'influence qui pense intense à ses finances. Jouant d'imprudence, il lance sa panse, s'élance et se dépense. Mais la malchance se fiance avec son arrogance. Sans éloquence il souhaite sa délivrance. Devant l'évidence, il panse son incompétence.
D'un œil rance, il constate l'insolence d'une jeune semence en pleine croissance.
Il entre en transe. Sa jactance n'encense ni l'enfance ni l'adolescence, mais navigue entre l'indifférence et la dormance. Il opte pour la clémence et la prestance, c'est tendance, s'arme de patience et se relance en une danse dès la fin de l'engeance. Il tire sa révérence.
En toute indolence, la jouvence en puissance joue d'ascendance et augmente la dissonance de son premier sens, lèvres en mouvance.
Plus tard dans la séquence, dans l'omnipotence et la magnificence de la Gouvernance, l'immense impertinence de cet homme sans décence, son cellulaire en l'occurrence, prouve son inintelligence. Il lit un journal de France sans nuance quand une résonance toute en stridence s'exclame d'urgence. Quelle négligence! Une de mes accointances en instance d'immigrance lui balance séance tenance une protubérance sur la faïence.
excellence!
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